Microcosmos

 

 

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Cerf volant (Lucarne)Lucanes cervus
Lucanidae
Lucanus cervus est une espèce de coléoptère de la famille des Lucanidae, sous-famille des Lucaninae, de la tribu des Lucanini et du genre Lucanus, vivant en Europe. Il est couramment appelé Lucane cerf-volant ou Grande biche.
Le Lucane cerf-volant est le plus grand Coléoptère d’Europe. Son nom vient de ses impressionnantes mandibules (mâchoires) qui ont la forme de cornes de Cerf. 

Les Coléoptères sont tous ces insectes dont une paire d’aile s’est transformée (au cours de millions d’années) en un étui (élytre) servant à protéger l’autre paire (exemples : coccinelles, scarabées, charançons, etc.). 
Le Lucane vit dans ou autour des forêts car sa larve, qui est un gros « ver » blanc à 6 pattes, mange le bois en décomposition.

 Ce spécimen mesure 6cm de long, sachant que le plus grand observé arrivait à 8 cm

_JPM4175_Panorpe-Mouche scorpion-Panorpa communis-Common Scorpion Fly-Mecoptera
_JPM4175_Panorpe-Mouche scorpion-Panorpa communis-Common Scorpion Fly-Mecoptera

Panorpe-Mouche scorpion-Panorpa communis-Common Scorpion Fly-Mecoptera

 

 

 

 

 

 

Panorpa communis est une espèce d'insectes mécoptères de la famille des Panorpida et du genre Panorpa. C'est l'espèce de panorpe la plus commune en Europe occidentale.

Toutes les espèces de ce genre sont connues sous le nom de Mouche scorpion.

Le genre est très facilement reconnaissable grâce à ses longues mandibules en forme de bec et ses 2 paires d'ailes tachetées. Le mâle possède un abdomen relevé faisant penser à une queue de scorpion (inoffensive). Il sert notamment pour l'accouplement.

_DSC6811_Cloeon dipterum-Cloeon dipterum-Ephémèroptère-Baetidés-Parc naturel des Picos De Europa
_DSC6811_Cloeon dipterum-Cloeon dipterum-Ephémèroptère-Baetidés-Parc naturel des Picos De Europa

_DSC6811_Cloeon dipterum-Cloeon dipterum-Ephémèroptère-Baetidés-Parc naturel des Picos De Europa

 

 

 

 

 

L'éphémère Cloeon dipterum appartient à la famille des Baetidae qui se reconnait par l'absence d'ailes postérieures (comme Procloeon).
L'espèce se distingue par un nombre de cellules dans l'aire ptérostigmale plus réduit (3-5) et une coloration jaunâtre de la zone costale de l'aile très particulière. Vu la taille de ces petites bêtes, seul un examen attentif avec une binoculaire permet des déterminations fiables. Elle effectue sa mue imaginale à l'abri.

C'est l'une des espèces les plus précoces qui vole dès fin janvier. La période de vol est étalée, l'espèce est bivoltine avec une éclosion printanière et une seconde en été. Son vol est assez lent

et maladroit. Elle pond ses oeufs dans les petits points d'eau où elle vit à l'état larvaire. La larve de nourrit de matières organiques. Elle se tient immobile en mangeant avec ses mandibules mais peut nager très vite pour échapper à un danger.

 

_JPM4186_Abeille solitaire COLETTES DEVIASENUS.-Colletides
_JPM4186_Abeille solitaire COLETTES DEVIASENUS.-Colletides

Abeille solitaire COLETTES DEVIASENUS-Colletides

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La plupart des abeilles fouisseuses tapissent leurs cellules d'élevage de secrétions spéciales qui les rendent étanches avant d'y mettre les provisions : la glande abdominale de Dufour, dont l'orifice se trouve près du dard, secrète un liquide huileux et odorant musqué (cette glande peut occuper parfois le moitié de la cavité abdominale )
Chez Colletes, elle secrète des lactones qui, une fois déposées dans les cellules d'élevage, se transforment en polyester naturel : membrane qui constitue un petit sac plastique à l'intérieur de chaque cellule; ce sont les "Abeilles à membrane" !

_JPM4220_Abeille charpentière-Xylocope violacea
_JPM4220_Abeille charpentière-Xylocope violacea

Abeille charpentière-Xylocope violacea

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est la plus grosse abeille d' Europe.

Comme les abeilles domestiques (abeilles de nos ruches), ou les bourdons, cet insecte appartient à la famille des Apidae.

Contrairement aux espèces précédentes, qui vivent en société, le Xylocope est une abeille dite "solitaire".

Mais elle peut vivre en colonies, c'est à dire côte à côte.

C'est une espèce typique des régions de plaines relativement chaudes

_DSC0740_Grenouille rousse-Rana temporaria- Ranidae
_DSC0740_Grenouille rousse-Rana temporaria- Ranidae

_DSC0740_Grenouille rousse-Rana temporaria- Ranidae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rana temporaria mesure de 50 à 65 mm en plaine, et à haute altitude.

de 70 à 80 mm chez le mâle et 75 à 85 mm chez la femelle.

La grenouille rousse est l'amphibien qui atteint les altitudes les plus hautes :

1 600 m dans le Jura, 1 800 m dans le Massif Central, 2 800 m dans les Alpes et 2 600 m dans les Pyrénées.

 

_DSC4326_Stellagama stellio-Agamidae
_DSC4326_Stellagama stellio-Agamidae

_DSC4326_Stellagama stellio-Agamidae



La taille adulte de cet agame est de 30 cm.



_DSC7538-Lézard de Bédriaga-Archaeolacerta bedriagae-Lacertidae
_DSC7538-Lézard de Bédriaga-Archaeolacerta bedriagae-Lacertidae

_DSC7538-Lézard de Bédriaga-Archaeolacerta bedriagae-Lacertidae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Lézard de Bedriaga se rencontre en Corse et en Sardaigne.

Parmi les sous-espèces répertoriées, seule la nominale

(Lacerta bedriagae bedriagae) est présente en Corse

Le Lézard de Bedriaga se trouve généralement entre 600 et 2 000 m d'altitude,

mais sa répartition altitudinale va du niveau de la mer jusqu'au sommet

de la Corse (2710 m au Monte Cinto).

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_DSC7017-Lézard des ruines-Podarcis siculus-P. s. campestris-Corse-Santa Amara

_DSC7017-Lézard des ruines-Podarcis siculus-P. s. campestris-Lacertidae-Corse-Santa Amara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux sous-espèces sont présentes : Podarcis sicula cettii dans l'extrême sud de l'île

et Podarcis sicula campestris très répandu sur le littoral de Haute Corse jusqu'à Corte.
Il vit dans les pâturages, cultures, friches, et landes peu arborées.
Il est magnifiquement coloré.

_DSC4892_Lézard des murailles-Podarcis muralis-Lacertidae
_DSC4892_Lézard des murailles-Podarcis muralis-Lacertidae

_DSC4892_Lézard des murailles-Podarcis muralis-Lacertidae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des observations sur l'évolution des populations de lézards dans différentes régions du monde depuis 1975 ont permis à des herpétologues d'élaborer un modèle d'anticipation : 20 % des reptiles pourraient disparaître d'ici 2080 à cause du réchauffement climatique, des températures trop hautes les incitant à rester à l'ombre, ce qui nuit à leur recherche de nourriture. Leur disparition ne proviendrait donc pas de la diminution de leurs habitats mais de l'évolution des températures.

En Europe, l' espèce est protégée par Annexe 4 de la Directive 92/43/CEE sur la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages.

_DSC_6688_ Hérisson commun-Erinaceus europaeus-Erinaceus europaeus
_DSC_6688_ Hérisson commun-Erinaceus europaeus-Erinaceus europaeus

_DSC_6688_ Hérisson commun-Erinaceus europaeus-Erinaceus europaeus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hérisson est un nom vernaculaire qui désigne en français divers petits mammifères

insectivores disposant de poils agglomérés,

durs, hérissés et piquants.

Plusieurs espèces comme le Hérisson de Madagascar

ou « tangue » sont encore consommées dans l'océan Indien,

y compris à la Réunion, d'autres sont au contraire protégées.

Ces espèces sont parfois très éloignées sur l'arbre phylogénique

_DSC4329_Tortue d'Hermann-Testudo hermanni-Testudinidae
_DSC4329_Tortue d'Hermann-Testudo hermanni-Testudinidae

_DSC4329_Tortue d'Hermann-Testudo hermanni-Testudinidae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tortue terrestre de 15-18 cm de long à l’âge adulte,

L’espèce est en fort déclin sur l’ensemble de son aire de répartition et plus particulièrement en Italie, en France et en Espagne où elle ne possède plus que des populations isolées qui sont en situation généralement critique.

La Tortue d’Hermann est l’unique tortue terrestre de France métropolitaine.

 Sa présence y est attestée par des restes fossiles depuis environ 1,8 million d’années.

 

DSC_7784-Tortue  Sistude de Corse-Emydidae
DSC_7784-Tortue Sistude de Corse-Emydidae

DSC_7784-Tortue  Sistude de Corse-Emydidae

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est une tortue de petite taille, en moyenne 14 cm, au maximum 20 cm, avec une carapace plate et légèrement bombée, rappelant la forme d'un galet.

Cette carapace est lisse brun foncé noirâtre avec des rayures et des taches jaunes.

                                    Espèce devenue rare, à protéger

_DSC5795_Araignée crabe-thomises-Thomisidae
_DSC5795_Araignée crabe-thomises-Thomisidae

_DSC5795_Araignée crabe-thomises-Thomisidae

 

L’araignée crabe une prédatrice qui, au contraire de la plupart des espèces qui tissent des pièges en soie pour capturer leurs proies, chasse à l’affût en employant une technique bien particulière.

       La particularité de ces araignées consiste à se camoufler en adoptant la couleur du      support pour passer inaperçues.

  

DSC8759_Epeire petite bouteille-Mangora acalypha-Araneidae
DSC8759_Epeire petite bouteille-Mangora acalypha-Araneidae

_DSC8759_Epeire diadème-Araneus diadematus 

 

_DSC7100-Argiope lobée-Argiope lobata-Araneidae-Bonifacio
_DSC7100-Argiope lobée-Argiope lobata-Araneidae-Bonifacio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

_DSC7100-Argiope lobée-Argiope lobata-Araneidae-Bonifacio

 

 La femelle est très caractéristique par la forme de son abdomen

et ses dessins. Elle mesure 18 à 22 mm.

Le dessous montre un damier jaune et noir qui se confond

avec le sol de la garrigue où elle vit :

l'araignée se tient en effet au revers de sa toile légèrement inclinée.

_DSC7090_Argiope lobée-Argiope lobata-Araneidae-Bonifacio
_DSC7090_Argiope lobée-Argiope lobata-Araneidae-Bonifacio
DSC_9279_Argiope bruennichi-(Argiope frelon/argiope rayée/argiope fasciée/épeire fasciée)-Araneidae.
DSC_9279_Argiope bruennichi-(Argiope frelon/argiope rayée/argiope fasciée/épeire fasciée)-Araneidae.

DSC_9279_Argiope bruennichi-(Argiope frelon/argiope rayée/argiope fasciée/épeire fasciée)-Araneidae.

 

L'Argiope bruennichi fait partie des espèces d'araignées pratiquant le cannibalisme sexuel systématique avec plus ou moins de succès et la polyandrie. Le mâle, au terme de l'accouplement, abandonne volontairement dans 80 % des cas son appareil copulateur ce qui diminue les chances d'un rival de féconder la même femelle et augmente ses chances de la fuir et de survivre après l'accouplement.

_DSC8767_Coronelle lisse-Coronella austriaca-Smooth Snake
_DSC8767_Coronelle lisse-Coronella austriaca-Smooth Snake

_DSC8767_Coronelle lisse-Coronella austriaca-Smooth Snake

 

Couleuvre de petite taille souvent confondue avec la Vipère péliade, la Coronelle lisse atteint

les 50 à 70 cm de long, rarement 80 cm.

On reconnaît la Coronelle lisse au trait sombre qui orne sa tête, allant du museau au cou en traversant l'œil.

Sur la nuque, une large tache noire en forme de croissant aide aussi à son identification.

Les jeunes sont semblables aux adultes mais sont souvent plus foncés, parfois avec le dessus

de la tête entièrement noir.

Ils mesurent de 12 à 14 cm à la naissance.

 

DSC_7681_La couleuvre à collier de Corse-Natrix corsa
DSC_7681_La couleuvre à collier de Corse-Natrix corsa

DSC_7681-Couleuvre à collier de Corse-Natrix corsa

 

 

 

 

 

 

 

Cette espèce se caractérise par une absence de collier,des motifs auriginaux surtout au niveau de la tête ainsi qu'une petite taille.

Fréquente les marais côtiers,

les plans d'eau plus ou moins limpides et la plupart des cours d'eau.

Espèce totalement inoffensive.

_JPM1496-Criquet vert-oedoleus decorus vert-Orthoptères
_JPM1496-Criquet vert-oedoleus decorus vert-Orthoptères

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_JPM1496-Criquet vert-oedoleus decorus vert-Orthoptère

identification "Balades entomologiques"

 

 

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__JPM1505-Criquet souffré-oedoles decorus soufré-Orthoptera_Acrididae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Robe  brun clair, agrémentée de taches brun noirâtre. Cette Oedipode se caractérise par sa tête volumineuse et arrondie; 

son disque est réhaussé de quatre stries blanches formant un motif cruciforme,

lequel a d'ailleurs valu à l'espèce son nom vernaculaire allemand (Kreutzschrecke =

"Criquet à croix").

identification "Balades entomologiques"

 

_JPM1502-Criquet à ailes rouges-Oedipoda coerulescens Germanica-Acrididae
_JPM1502-Criquet à ailes rouges-Oedipoda coerulescens Germanica-Acrididae

_JPM1502-Criquet à ailes rouges-Oedipoda coerulescens Germanica-Acrididae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La coloration du corps varie du brun clair au brun foncé en fonction du substrat sur lequel ces insectes se sont développés.

Les ailes antérieures (ou élytres) sont traversées le plus souvent par deux ou trois bandes foncées alternant avec des zones plus claires. Le caractère le plus frappant, très visible lorsque ce criquet s'envole, est la coloration rouge orangé des ailes postérieures, soulignées d'une bande marginale d'un ton noir à brun foncé.

Par ailleurs, les fémurs postérieurs sont pourvus d'un décrochement situé à mi-longueur sur le dessus. Au repos, la confusion est possible avec deux espèces de Criquets bleus : l'Œdipode bleue (Oedipoda caerulescens) et moins facilement avec l'Œdipode aigue-marine (Sphingonotus caerulans), dont les fémurs postérieurs sont dépourvus de décrochement sur le dessus et dont les ailes bleues sont dépourvues de bande foncée marginale.

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TettigonDSC_8578_Éphippigère carénée-Uromenus rugosicollis-Tettigoniidae-Croatieiidae


DSC_8578_Éphippigère carénée-Uromenus rugosicollis-Tettigoniidae-Croatie

 

Ses ailes sont atrophiées comme celles d'autres espèces de sauterelles éphippigères. Elle se rencontre en Europe : en Espagne, en France,

dans le sud-ouest à partir de la Normandie et dans le sud.Longue d'environ 25 à 30 mm, cette sauterelle très mimétique généralement verte, parfois vert-grisâtre, se distingue des autres espèces d'éphippigères par l'aspect du pronotum, muni vers l'arrière de lobes latéraux carénés (sans arrête chez les autres éphippigères du genre Ephippiger). Les mâles possèdent des cerques émoussés dont la dent interne est longue et pointue ; les femelles montrent un ovispoteur de 10 à 12 mm environ, plus court que chez les autres espèces d'éphippigères, et ici, très recourbé.Un liseré plus clair souligne le bas des faces latérales de l'abdomen. Cette sauterelle vit souvent cachée dans la végétation élevée mais peut proliférer localement et se montrer aussi dans des buissons, des cultures...
Le mâle produit une stridulation bien différente de celle des autres éphippigères, la femelle peut également striduler mais plus faiblement. Les adultes se rencontrent de juillet à octobre.

_DSC5808_Criquet vert-Oedipode Souffré-Oedaleus decorus-Orthoptéra
_DSC5808_Criquet vert-Oedipode Souffré-Oedaleus decorus-Orthoptéra

_DSC5808_Criquet vert-Oedipode Souffré-Oedaleus decorus-Orthoptéra

 

Les criquets représentent près de la moitié des espèces d'orthoptères et l'Europe abrite plus de 600 espèces principalement dans la partie méditerranéenne.
Ce sont des insectes végétariens qui se rencontrent en grand nombre dans les prairies sèches. Dans les régions chaudes, ils ravagent les récoltes sous le nom d'acridiens, locustes et sauteriaux réunis.

La plupart des criquets chantent et peuvent être identifiés par leur cri. Le chant du criquet plus sonore chez le mâle peut s'entendre à une centaine de mètres. Suivant les espèces, les modulations, les durées sont différentes.

DSC_8921_1_Cigale-Cicada orni- Cicadidae-Croatie
DSC_8921_1_Cigale-Cicada orni- Cicadidae-Croatie

DSC_8921_1_Cigale-Cicada orni- Cicadidae-Croatie

 

La famille des Cicadidae est une famille d'insectes de l'ordre des hémiptères et sont des insectes hétérométaboles (seule la dernière métamorphose sera complète). Le nom vient du grec kiccos (membrane) et de ado (chanter). Il s'agit de la famille des cigales. Deux espèces sont très répandues dans le sud de la France Lyristes plebejus et Cicada orni.
Pendant la période larvaire souterraine, qui dure de 10 mois à plusieurs années, la nutrition se fait sur des racines. Les pattes avant sont munies d'une structure fouisseuse qui lui permet de creuser des galeries. La structure de l'abdomen est telle que l'urine abondante des larves de cigales est canalisée vers les pattes avant, ce qui permet de ramollir la terre.

_DSC5893-cigale-Cicada orni-Corse
_DSC5893-cigale-Cicada orni-Corse

_DSC4565_Zygène du chèvrefeuille- Zygena lonicerae-Zygènidés
_DSC4565_Zygène du chèvrefeuille- Zygena lonicerae-Zygènidés

_DSC4565_Zygène du chèvrefeuille- Zygena lonicerae-Zygènidés

 

La zygène du chèvrefeuille (Z. lonicerae) ressemble à la zygène du trèfle et à certaines populations de zygène de la filipendule, il y a donc une chance sur 3 de déterminer l'espèce correctement.
Cependant la z. du trèfle est courante dans l'Ouest de la France et plus rare ailleurs. Celle du chèvrefeuille est fréquente en montagne où a été prise la photo.

Les ailes antérieures grises présentes 5 taches rouges bien visibles alors que les ailes postérieures sont rouge clair finement bordé de gris. Les adultes volent de juin à août.
Ils fréquentent les prairies, les friches et les lisières plutôt chaudes et sèches.. La chenille jaune à lignes et bandes noires, velue se nourrit de trèfle ou de gesse principalement.

_JPM1582-Zygène transalpine-Zygaena transalpina-Zygaenidae
_JPM1582-Zygène transalpine-Zygaena transalpina-Zygaenidae

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JPM1582-Zygène transalpine-Zygaena transalpina-Zygaenidae

 

 La zygène transalpine (Zygaena transalpina L.) est classée dans la famille des zygaenidae.

Un petit papillon d'aspect noirâtre avec six tâches rouges. Elle fréquente les prairies fleuries des pentes de montagnes butinant sur les coronilles,

hippocrépides et lotiers.

L'espèce est présente de la bande littorale jusqu'en montagne vers2500m.La zygène peut être confondue avec sa cousine (z.Filipendule).Pour la Z.Transalpine, la bande noire des ailes

postérieures s'élargit en formant un triangle.

 

_DSC6342_Scutellaire rayée-Graphosoma lineatum-Hétéroptère-Pentatomidés
_DSC6342_Scutellaire rayée-Graphosoma lineatum-Hétéroptère-Pentatomidés

_DSC6342_Scutellaire rayée-Graphosoma lineatum-Hétéroptère-Pentatomidés

 

Le nom scutellaire dérive d'un diminutif du mot latin scuta qui signifie "petite coupe" allusion à la forme de son corps. Les rayures qui parcourent son corps sur toute la longeur en ont fait la scutellaire rayée. Bizarrement le dessous du corps n'est pas couvert des mêmes rayures que le dessus mais est rouge à points noirs. Il existe une autre espèce, la scutellaire semi-ponctuée qui présente des points noirs alignés sur l'avant du corps

(le pronotum). La scutellaire rayée est une punaise qui se rencontre fréquemment sur les ombellifères en fleurs dont elle se nourrit en aspirant la sève.

Sous la menace, elle sécrète un suc nauséabond. D'ailleurs, ses couleurs sont là pour indiquer aux prédateurs qu'elle est toxique.

_DSC5946_Punaise des baies-Pentatome des baies-Dolycoris baccarum-Pentatomidae
_DSC5946_Punaise des baies-Pentatome des baies-Dolycoris baccarum-Pentatomidae

_DSC5946_Punaise des baies-Pentatome des baies-Dolycoris baccarum-Pentatomidae


Il s’agit d’une punaise « à bouclier ». Son métathorax est de couleur rougeâtre assez variable et son écusson (scutellum) plutôt de teinte ocre. On la reconnaît aussi à son pronotum poilu.

Ses antennes sont composées de 4 à 5 tronçons de couleur noir et blanc. Le mâle et la femelle sont très ressemblants.Elle se nourrit de fleurs, de fruits de nombreuses plantes, parfois de plantes potagères, auxquelles elle peut nuire. 

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_DSC6107-Mante religieuse-Mantis religiosa-Mantidae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

_DSC6107-Mante religieuse-Mantis religiosa-Mantidae

 Ses pattes avant, appelées « ravisseuses », portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement. Elles servent à attraper les proies parfois volumineuses (jusqu'à de petits oiseaux et des chauve-souris, et peuvent parfois faire des blessures plus ou moins importantes à la peau humaine) ou à accrocher la végétation afin de se hisser. Sur la face intérieure des pattes avant, des taches rappellent des yeux. Elle les montre aux agresseurs en écartant ses pattes, quand elle veut effrayer ceux-ci. Dans le même temps, la mante est susceptible d'écarter les ailes plus ou moins largement, et parfois d'aboutir à la position dite "spectrale" avec les ailes dressées et étalées en éventail face à l'adversaire. N'étant pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains (elle peut cependant mordre si on la manipule sans précaution).

Ses yeux protubérants et très écartés lui donnent une excellente vision en relief (ce qui donne une vision humaine mais jusqu'à 20 m). Contrairement aux autres insectes, la mante peut faire pivoter sa tête à 180 °, ce qui lui permet de suivre les déplacements de ses proies sans bouger le corps. Elle possède deux yeux  à facettes et trois yeux simples entre les antennes.

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DSC9057_Chilopode-Scutigère véloce-Scutigera coleoptrata_Scutigeridae

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Le scutigère véloce est un arthropode myriapode originaire d'Europe qui s'est répandu dans le monde entier,et, comme les autres myriapodes (mille-pattes), présente un corps composé d'une tête et d'un nombre variable d'anneaux portant les pattes. Il ne s'agit pas d'insectes, dont le plan de corps est composé d'une tête, d'un thorax portant trois paires de pattes et d'un abdomen.

Ils sont régulièrement trouvés dans les lieux domestiques, parfois coincés dans des objets à surface lisse dont la sortie leur est difficile, comme les baignoires.

La scutigère véloce adulte possède quinze paires de pattes fragiles qui se détachent facilement, soit, comme tous les chilopodes, une paire de pattes par segment. Les pattes postérieures sont plus longues que les autres. La taille du corps varie de 25 à 30 mm (longueur maximum : 50 mm), mais peut atteindre une dizaine de centimètres avec les pattes comprises. Les pattes arrière ressemblant à des antennes, il est difficile de distinguer l'avant de l'arrière de l'animal au repos. Son corps est recouvert d'un exosquelette de chitine divisé en neuf plaques tergales ressemblant à des boucliers (d'où le nom de « scutigère). Sa couleur varie de beige à jaunâtre, son dos est strié tout du long de trois raies foncées tandis que le dessous est presque blanc. Elle est dite « véloce » parce qu'elle se déplace très vite, jusqu'à 0,4 m⋅s pour attaquer ses proies afin de les paralyser à l'aide du venin délivré par ses forcipules fixées sous la tête, sur le premier segment de son corps.